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Publié : 11 avril 2013

A découvrir le talent des 6èmes5

Les élèves de 6èmes5 racontent de nouvelles aventures d’Ulysse

 

Imaginez un nouvel épisode des aventures d’Ulysse qui fasse suite au texte ci-dessous :

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

 

Consignes :

-choisissez un péril surnaturel par exemple un monstre et décrivez-le avec des épithètes homériques

-respectez ce que vous savez du personnage d’Ulysse et de sa ruse

-utilisez le passé composé et la première personne pour raconter

-n’oubliez pas de situer la scène en la décrivant rapidement

-employez une phrase pour relier le texte du sujet et votre texte

-rédigez un récit complet qui progresse et qui indiquera ce qui est arrivé pour Ulysse et ses compagnons

 

Ecrire seul à la maison un nouvel épisode des aventures d’Ulysse pour être lu par la classe et publié sur le site internet du collège

 

CAPACITES

ATTITUDES

CONNAISSANCES

-écrire un récit complet et cohérent

 

Rendre un devoir dans les temps

 

Le personnage d’Ulysse

 

-utiliser la ponctuation correctement

 

Etre créatif et imaginatif

 

Les épithètes homériques

 

-utiliser les temps de manière cohérente

 

Etre soigneux dans sa présentation

 

 

 

-utiliser des phrases correctes

 

 

 

 

 

-maitriser l’orthographe lexicale et grammaticale de base

 

 

 

 

 

-respecter les consignes d’écriture à la 1ère personne

 

 

 

 

 

 

 

 

Une aventure racontée par Morgane

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu  leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Nous étions maintenant en pleine mer quand tout à coup nous avons senti plusieurs secousses. La mer est devenue sombre et déchaînée. Le ciel s’est couvert de nuages noirs. C’est à cet instant qu’un Kelpy au corps de serpent et à la tête de cheval est sorti des profondeurs de la mer. C’était un Kelpy à la puissante mâchoire capable d’avaler un bateau. Nous l’avons vu s’approcher du bateau à vive allure, ouvrant sa puissante mâchoire, prêt à nous avaler. Je me suis alors rappelé que la musique l’endormait. J’ai donc pris une flute et je me suis mis à jouer. A cet instant le Keply s’est arrêté et après un moment s’est endormi. Je me suis donc arrêté de jouer mais le monstre s’est réveillé ! J’ai ordonné à mes compagnons de jouer avec moi. Au bout de longues minutes, la bête s’est rendormie. J’ai continué à jouer pendant que mes compagnons ramaient. Ainsi nous avons pu repartir sains et saufs vers de nouvelles aventures.

 

Une aventure racontée par Arthur

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu  leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Devant nous, sortie de nulle part, une douzaine de poissons au nez long et pointu comme un clou est venue se planter dans la coque de notre bateau. Surpris par cette attaque inattendue, je n’ai pas vu par quel moyen ils se sont déplantés. Mais mes compagnons et moi avons tout de suite constaté que les trous faits dans la coque laissaient rentrer l’eau, comme une passoire. Heureusement j’avais prévu d’embarquer de quoi réparer d’éventuelles entrées d’eau. Nous nous sommes dépêchés de boucher tous les trous mais à peine avions nous terminé que les poissons à pointe nous ont de nouveau réattaqués. Cette fois mes fidèles compagnons et moi-même ne nous sommes pas laissé surprendre.

Nous n’avons pas laissé le temps à ces poissons qui coulent les navires le loisir de se dégager et de recommencer encore et encore. Nous nous sommes servis de nos outils que nous avions encore à la main pour frapper de toutes nos forces sur ces pics qui avaient traversé une nouvelle fois les planches. Mais les nez pointes de ces satanés poissons se sont mis à repousser, à notre grande surprise. Nous les avons recassé mais ils ont repoussé à nouveau ! Au bout de cinq fois j’ai crié à mes compagnons « Arrêtez de leur casser le nez, cela ne finira jamais. Prenez plutôt leur nez cassé et servez-vous-en comme d’un pic à glace, un harpon. Plantez-le dans leur chair ! Qu’on en finisse avec eux une bonne fois pour toute ! »

Nous avons tous poinçonné au même moment ces poissons, les diables de l’océan. Nous les avons fait ensuite griller et nous nous sommes régalés.

 

Une aventure racontée par Capucine

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Très fatigué par l’épreuve des sirènes, je me préparais à faire une petite sieste quand soudain je sentis un énorme tremblement sous la coque du bateau. Celui-ci se mit à tanguer très violemment. Que se passait-il ? Bondissant de ma couchette je découvris un énorme calamar à deux têtes qui enveloppait de ses tentacules tout le navire. Le gros mollusque visqueux changeait de couleur toutes les secondes en passant du rouge au noir et du vert au bleu. Il était horriblement diabolique et sans pitié, il me projeta par-dessus bord. Je crus que pour moi c’était la fin ! Mais non ! Mes fidèles compagnons me tendirent une immense rame, ce qui me permit de grimper sur le bateau. Mais le monstre se battait toujours, sans relâche afin de tous nous dévorer. J’attrapai alors une énorme hache et lui trancha ses deux langues. Il se figea sur place et tous les tentacules se recroquevillèrent vers la mer. Je vis à ce moment là mes compagnons se tortiller en dansant. Ils voulaient réveiller le dieu du tonnerre pour foudroyer la bête. Ils me firent bien rire ! Et bien sûr cela ne marcha pas ! J’hurlai alors « Vite !Vite ! Prenez les rames tant que le monde est figé sur place, il faut partir ! »

 

 

 

Une aventure racontée par Ronan

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Après avoir dépassé le rocher des Sirènes, mes compagnons ont vite aperçu des bosses au loin ressemblant à des rochers ; ils ont pris peur. Ils ont voulu changer de route mais j’ai bien vu qu’il y avait trop de courant à tribord et j’ai eu peur d’être emporté. Je leur ai demandé de s’approcher un peu de ces étranges collines. Une fois près de ce que mes compagnons avaient pris pour des rochers, nous nous sommes aperçus que la forme bougeait. Soudain j’ai senti des vagues approcher. La forme a bougé, un long cou est sorti de l’eau. C’est une créature immense qui nous observait. Calme et majestueux, le serpent des mers s’est approché de nous. J’ai décidé de lui parlé, de lui demander s’il nous voulait quelque chose. La créature des mers nous a dit qu’elle voulait que je l’aide à trouver le chemin du Loch Ness dans les autres terres d’Ecosse. Elle voulait aller se reposer là-bas. Je lui ai dit de patienter et j’ai regardé mes cartes. L’Ecosse n’était pas du tout dans ma direction mais la bête immense était calme et amicale alors je lui ai proposé de la guider si elle m’aidait à avancer. Mes compagnons ont donc attaché le navire au gigantesque monstre marin qui nous a tirés longtemps. Une fois que j’étais bien avancé, j’ai dit au serpent que nos routes devaient se séparer, qu’il devait continuer en suivant l’étoile du berger et qu’il trouverait son chemin. Le serpent des mers m’a fait confiance et j’ai donc été chanceux car il aurait pu détruire le bateau et nous avalés tous un par un.

 

Une aventure racontée par Jeanne

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Depuis le navire nous avons aperçu une magnifique silhouette de jeune femme aux yeux noirs comme l’ébène, aux lèvres rouges comme le sang et aux cheveux longs et roux comme l’ambre. Lorsque celle-ci s’est approchée, nous sommes tous tombés sous son charme, sa beauté, comme aimantés, nous avons marché à sa rencontre. Elle nous a dit d’une voix douce :

-Approchez, vous tous et venez danser avec moi !

Sans aucune crainte nous avons avancé jusqu’à la pointe du bateau pour la regarder et, un à un, nous nous sommes laissés tomber dans la mer. Moi, Ulysse, les yeux fixés sur elle, je l’ai vue mordre à la gorge un de mes compagnons et sucer son sang. Soudain, après avoir repris mes esprits, je me suis rendu compte que je marchais vers un vrai danger : un monstre. J’ai sorti mon épée et j’ai coupé vite fait le cable de l’ancre. Aussitôt l’ancre a attrapé Océane Vampire, la femme aux deux visages et l’a fait sombré dans les profondeurs de l’océan.

 

 

Une aventure racontée par Yoann

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Après le péril du rocher des Sirènes, j’ai poursuivi mon chemin avec mes compagnons, sans trop savoir où j’allais. Mon bateau avançait sur une mer d’un bleu turquoise ; On y voyait à 20 mètres de profondeur. A force d’avancer j’ai vu un monstre de 30 mètres de long passer sous notre navire. C’était Narbal, le fils de Polyphème !

« J’ai oublié, mince c’est vrai ! »

On m’avait bien dit que si je naviguais sur une mer d’une telle couleur j’étais sûr de trouver Narbal, aux dents plus tranchantes que celles d’un requin. Cet énorme monstre tournait autour du bateau de manière agressive et menaçait de retourner la coque. Je me demandai comment je pourrais utiliser ma ruse. Et c’est à ce moment là que j’eus une idée ; je mis mon plan à exécution. Je jetai un homme à la mer, attaché à une corde, pour attirer Narbal. Pendant ce temps mes compagnons lançaient leur javelot dans l’unique œil de Narbal pour essayer de le rendre aveugle. En même temps, moi, je nageais jusqu’à son dos pour lui planter un pieu dans le cerveau ! Narbal fut tué et tout l’équipage fut soulagé ! Ensuite je remontai sur le bateau et nous repartîmes pour de nouvelles aventures !

 

Une aventure racontée par Kilian

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Deux heures après avoir quitté le rocher des Sirènes, nous arrivons aux abords d’une autre île qui paraît inhabitée. Nous débarquons et montons le campement. Puis mes hommes et moi sommes partis en exploration. Nous avons trouvé des cadavres déchiquetés ; il ne restait qu’un seul homme vivant et ses dernières paroles ont été : « Attention à Golum ! ». Nous ne comprenons pas mais une créature nous observe. Elle enlève un de mes hommes puis deux. Nous prenons peur et repartons en courant vers le bateau. Pendant la nuit, je ne dors pas et la créature revient. C’est un semi-homme qui marche à 4 pattes ; il n’a pas de poil, il n’a que la peau sur les os et seulement quelques cheveux et le teint blanc. Je lui dis alors : « Tu es Golum ? » Il me répond oui et se jette alors sur moi. Je réussis à le repousser et il repart car mes compagnons se sont réveillés. Après ce qui vient de se passer, je propose à mes hommes de construire un piège autour du campement. Durant toute la journée nous travaillons à fabriquer ce piège pour que Golum tombe dedans dans la nuit et qu’il nous laisse partir. Tout se passe comme prévu et nous pouvons reprendre notre bateau et notre chemin en laissant Golum sur cette île.

 

Une aventure racontée par Alicia

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Nous sommes arrivés sur l’île des hippogriffus. Nous avons trouvé une grotte où nous nous sommes installés et reposés. Le lendemain nous sommes tous partis chasser des fouines dans la forêt mais sur le chemin nous avons croisé un hippogriffus. Il était couché sur le chemin et nous barrait la route. Un de mes compagnons s’est mis alors à l’insulter mais l’hippogriffus s’est énervé et l’a mangé d’un seul coup. Mes compagnons et moi sommes repartis en prenant nos jambes à notre cou pour nous réfugier dans la grotte. Alors que les jours passaient sans solution, un de mes compagnons a craqué ; il est sorti de la grotte et s’est mis à insulter tout le monde. Par mégarde il a dirigé ses insultes vers le village des hippogriffus qui se sont énervés. Ils ont réussi à nous coincer et ont commencé à manger mes compagnons. C’est alors que j’ai pensé qu’il fallait leur faire des compliments. Mes compagnons et moi avons lancé plein de compliments. Ils étaient alors très flattés et nous ont laissé repartir tranquillement sur notre route.

Une aventure racontée par Brice

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Et oui ! Après le rocher des sirènes j’ai croisé un navire de marchands qui m’a expliqué que sur l’île suivante qui était sur mon chemin habitait un monstre. C’était une chimère ; Chimère la cracheuse de feu, Chimère qui vient des enfers, Chimère au corps de serpent et de lion mélangés. J’ai donc installé avec l’aide de mes compagnons un piège. Au-dessus de son antre nous avons posé des seaux d’eau. Quand elle est sortie des seaux ont été volontairement renversés pour que le monstre ne puisse pas cracher des flammes. Un de mes compagnons a voulu l’achever mais avec ses crocs elle lui a broyé la tête puis les bras. L’eau a séché et elle a pu alors lancer des flammes. Trois de mes compagnons ont été blessé et deux ont été tués. J’ai pris mon épée et l’ai attaquée ; je lui ai coupé la queue et tranché la tête. Après beaucoup d’efforts, la Chimère était morte. Nous avons pu réparer le bateau endommagé par la Chimère. Heureusement l’île était pleine de bois. J’ai ensuite continué mes aventures.

 

Une aventure racontée par Lou

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

A bord de notre bateau nous avons vu au loin un monstre à tête d’hommes et au corps de pieuvre jaillir de l’eau. Cette créature aux yeux de glace, à la peau bleue et aux puissants tentacules gluants nous a regardés méchamment. D’un frappement de tentacules sur l’eau, notre navire s’est retrouvé pris au piège, entouré par une gigantesque colonne de glace. L’homme pieuvre a commencé à nous bombarder de boules glacées à une vitesse incroyable. Mes compagnons et moi avons essayé de les esquiver mais 4 d’entre nous ont été gelés. Le monstre a ri et il a dit : « avec mon pouvoir de glacer, personne n’a jamais réussi à me battre » Nous n’avons rien répondu et avons fait semblant d’être vaincu pour qu’il ne se doute de rien. J’ai eu une idée. J’ai déchiré un grand morceau de voile et j’ai demandé à mes compagnons de le tenir très tendu. Ainsi quand l’homme pieuvre a lancé ses boules de glace, elles ont rebondit sur la voile et sont reparties vers le monstre. Il a été gelé sur place. Pour le couler, nous avons accroché sur le monstre tous les objets les plus lourds qui se trouvaient sur notre bateau. Heureux d’avoir battu ce prétentieux homme pieuvre, nous avons poursuivi notre voyage.

 

Une aventure racontée par Thomas

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Au loin j’ai vu une lumière jaune. J’ai pris mes jumelles et avec mes compagnons, j’y suis allé. Je me suis rapproché et là j’ai vu une grotte. Avec mon équipage, j’ai marché pendant une heure dans la grotte. Elle était sombre, sale et grande. Tout à coup devant moi, un monstre a surgi. Il était terrifiant, sale et grand et avait un gros ventre. C’était un monstre à 4 têtes et 4 bras. J’ai reculé, il a ouvert la bouche et j’ai vu le monstre marin avec des crocs d’argent. Il avait à son cou une clé d’or qui brillait de mille feux. Sur la clé, il était noté : clé de la dernière chance ; j’ai réfléchi. Le monstre nous a empêchés de partir, il voulait nous manger. J’ai donc dit à la bête que j’étais un explorateur aux mille recherches. Je lui ai demandé avec gentillesse comment on faisait pour sortir de la grotte. Le monstre enragé a aussitôt sauté sur un de mes compagnons. Moi, Ulysse aux mille ruses, j’ai attaqué. Je me suis jeté sur la bête, j’ai arraché la clé. J’ai couru avec mes compagnons et j’au vu une lumière jaune. Je l’ai suivi jusqu’à une porte magique. J’ai pris la clé pour l’ouvrir et j’ai aperçu le ciel. Au loin, j’ai vu mon bateau, je suis donc retourné avec mes compagnons à notre poste et après je suis parti à la recherche de nouvelles aventures.

 

Une aventure racontée par Jeanne

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

Depuis le navire nous avons aperçu une magnifique silhouette de jeune femme aux yeux noirs comme l’ébène, aux lèvres rouges comme le sang et aux cheveux longs et roux comme l’ambre. Lorsque celle-ci s’est approchée, nous sommes tous tombés sous son charme, sa beauté, comme aimantés, nous avons marché à sa rencontre. Elle nous a dit d’une voix douce :

-Approchez, vous tous et venez danser avec moi !

Sans aucune crainte nous avons avancé jusqu’à la pointe du bateau pour la regarder et, un à un, nous nous sommes laissés tomber dans la mer. Moi, Ulysse, les yeux fixés sur elle, je l’ai vue mordre à la gorge un de mes compagnons et sucer son sang. Soudain, après avoir repris mes esprits, je me suis rendu compte que je marchais vers un vrai danger : un monstre. J’ai sorti mon épée et j’ai coupé vite fait le cable de l’ancre. Aussitôt l’ancre a attrapé Océane Vampire, la femme aux deux visages et l’a fait sombré dans les profondeurs de l’océan.

 

Une aventure racontée par Titouan

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

A peine avions nous mis les voiles qu’un gigantesque monstre à trois têtes jaillit de l’eau. Il se mit à hurler de toutes ses forces et disparut aussitôt dans les eaux profondes et glaciales. Il paraissait ne rien craindre et était pourvu d’une puissance démultipliée car d’un seul coup de tête il écrasa deux de mes bateaux, jetant ainsi mes compagnons à la mer. Après les avoir fait embarquer dans notre dernier bateau, nous crûmes nous être débarrassés de cet effroyable monstre. C’est alors que nous remarquâmes que notre embarcation avançait seule. Le monstre, à la taille démesurée nous conduisit dans une énorme grotte sombre, derrière une cascade aux eaux limpides. Nous réalisâmes alors qu’il avait l’intention de nous dévorer en guise de repas. Alors que le monstre nous avait attachés à une branche d’arbre au-dessus d’un feu brûlant et flamboyant, il retourna à la mer pou nettoyer ses horribles têtes gluantes. Nous en profitâmes alors pour nous détacher à l’aide d’un couteau acéré et conçûmes alors un plan machiavélique pour échapper à ce monstre diabolique. Nous fabriquâmes des personnages ressemblant à mes compagnons et moi-même avec de la paille et courûmes à une vitesse incroyable rejoindre notre bateau pour nous enfuir à jamais de cette grotte aux souvenirs impérissables. Au loin nous entendîmes les hurlements sourds et profonds du monstre qui venait de découvrir la supercherie.

 

Une aventure racontée par Elouan

Lorsque nous avons dépassé le rocher des Sirènes et que nous n’avons plus entendu leur voix, ni leur chant, mes compagnons ont retiré la cire de leurs oreilles et m’ont détaché. Mais à peine avions nous laissé l’île derrière nous qu’un nouveau péril nous attendait…

En pleine mer, un monstre marin qui avait des écailles, un monstre aux dents tranchantes, l’immense monstre marin arrivait dans notre direction et essayait de faire couler notre navire. Je demandai au barreur de tenter d’échapper à l’infâme créature. Tandis qu’il virait à bâbord, je préparai une ruse pour tuer le monstre, quand une deuxième créature, semblable à l’autre, arriva. Plusieurs hommes prirent peur et sautèrent par-dessus bord. Le second monstre marin passa alors par-dessus le bateau et mangea deux hommes qui étaient à la mer. Le premier monstre n’apprécia pas tellement de voir son déjeuner disparaitre. Une lutte acharnée commença alors remuant violemment la mer et menaçant de renverser le bateau. Le premier monstre tua le second et le mangea. Semblant satisfait de son repas, il se calma et sembla même s’endormir. Sans réfléchir, je demandai aux hommes de jeter une chaloupe à la mer et je sautai dedans pour m’approcher du monstre. Dès que j’arrivai, je pris une lance et la plantai en pleine tête. Le monstre se réveilla, se tortilla dans tous les sens et m’avala. J’entendais les voix qui m’appelaient mais je savais qu’on ne m’entendrait pas là où j’étais. J’étais entre deux dents pleines de salive et de caries. Vers le fond du gosier, j’aperçus une boule rouge qui avait l’air frêle. Je progressais de dents en dents vers cette boule et me saisis alors de ma lance. Je l’envoyai de toutes mes forces et touchais en plein dans le mille. Le monstre me recracha avec douleur dans un hurlement rauque et partit dans les profondeurs de la mer. Mes hommes, effrayés mais soulagés, me repêchèrent et nous continuâmes notre périple.